Il y aura bien une Fête de la musique le premier jour de l’été, un grand rendez-vous de musique » mais sans prendre de risques », a assuré vendredi 15 mai le ministre de la Culture. C’est dans l’identité de nos compatriotes. On parlera musique, on verra musique. Il y aura un grand rendez-vous de musique », a déclaré Franck Riester sur RTL. On essaie de proposer quelque chose qui ait de la gueule, qui permette aux Français de chanter, de jouer de la musique, sans prendre de risques. »La suite après la publicité On essaie de préparer quelque chose ..., y compris à l’extérieur. La limite est de ne pas prendre de risques avec des regroupements, un brassage de population trop important », a tempéré le ministre, soulignant que les radios et les télévisions sont aussi en train de s’organiser pour le 21 aux artistes enfourchez le tigre !Alors que les médiathèques, bibliothèques et petits musées ont pu rouvrir leurs portes le 11 mai, le Premier ministre Edouard Philippe devrait préciser les conditions d’organisation des grands évènements fin mai. Incertitude pour les petits festivalsTous les festivals accueillant plus de personnes ne pourront pas être organisés avant fin août. Pour les autres, on espère pouvoir voir à partir de juin, juillet, août. Organiser des évènements culturels en tenant compte des contraintes », a précisé le ministre. Il va falloir faire preuve de pragmatisme en proposant peut-être des formats différents, en permettant de développer l’éducation artistique et culturelle, pour que les gens fassent eux-même une pratique artistique », a poursuivi Franck suite après la publicitéConcernant les conservatoires et les écoles de musique, le ministère discute en ce moment avec les équipes de Jean Castex », chargé par le Premier ministre de coordonner la stratégie du une ouverture des cinémas début juillet ? On aimerait bien que les salles de cinéma rouvrent dans un délai raisonnable », a poursuivi Franck ministre dit travailler sur une ouverture des salles début juillet », à condition que les normes sanitaires à respecter dans une salle de cinéma soient finalisées, et qu’on puisse ouvrir les salles de cinéma en même temps, dans les zones rouges et les zones vertes, pour amortir le coût de la distribution et de la promotion des films ».
Pourle quarantième anniversaire de la Fête de la musique, l'ancien ministre de la Culture Jack Lang, créateur de l'événement, se replonge dans ses souvenirs et
La Fête de la Musique 2021 se tiendra bien dans quelques jours ! Quelles sont les différentes dispositions face au covid-19 qui seront mises en place ? On vous dit tout !La vie reprend petit à petit son cours suite à l’épidémie du coronavirus. Si certains ont retrouvé leurs habitudes en prenant le déjeuner dehors, les amateurs de musique se posent des questions en ce mois de juin. Le Ministère de la Culture a finalement rendu public les protocoles à suivre pour la Fête de la Musique de cette année. Voyons de plus près les détails !Fête de la musique 2021 une édition complexeSi nous faisons un saut rapide dans le temps, vous constaterez que le jour du 21 juin n’a pas été des plus festifs l’année dernière. Entre la découverte de la maladie covid-19 et les différentes mesures de protection, les mégalomanes n’ont pas pour profiter pleinement de la fête réservée à la musique. Heureusement, ces derniers pourront peut-être se rattraper pour cette édition 2021 de la Fête de la Musique! D’autant plus que de nombreux changements ont déjà été établis par l’ si le gouvernement a annoncé un retour progressif à la vie normale, la célébration de cette journée sera toujours aussi complexe cette année. En effet, les mesures sanitaires sont toujours d’actualités contre le covid-19. Aussi, toutes les organisations devront être conformes à cette situation particulière. Une manière d’éviter une nouvelle flambée de la propagation de la maladie tout en laissant plus de liberté aux édition 2021 reste donc un rendez-vous à ne pas manquer pour les fans de musique. Il faut toutefois noter qu’ aucun concert en pleine rue n’est prévu, ni à l’extérieur des Établissements Recevant le Public ou ERP. Mais il reste possible de passer une agréable soirée, étant donné que le couvre-feu est fixé à 23 heures. D’autant plus que d’autres alternatives permettront aux amoureux de la musique de profiter de ce moment unique de la Fête de la juin 2021 une ambiance plus sûre malgré le covid-19La spontanéité était le mot d’ordre pendant les précédentes éditions de la Fête de la Musique. Ceci sous-entend une organisation plus laxiste. Malheureusement, la situation actuelle ne permet pas de garder le même principe. Pour assurer la sécurité de tous les participants, le Ministère de la Culture a étudié toutes les possibilités. Les organisateurs vont ainsi suivre à la lettre les règles établies par ce des activités culturelles du 21 juin prochain se passeront à l’intérieur. Cela permettra un meilleur suivi des participants et surtout un contrôle de ces derniers. Les personnes pouvant présenter un risque de maladie seront donc suivies avec plus de précaution et le moindre doute sera pris en compte par les organisateurs de la Fête de la même temps, les gestes barrières seront obligatoires. Rappelons que tout attroupement est toujours interdit. Pour faire face à toutes ces obligations, les responsables de la Fête de la Musique se sont mis d’accord à n’autoriser que les dispositions où le public resterait assis. D’après eux, le flux est mieux contrôlé de cette façon. Une décision qui semble être acceptée par les autorités sanitaires qui veillent à ce que le covid-19 ne prenne pas le mesures très strictes pour l’organisation de la Fête de la musique 2021En plus du couvre-feu, le ministère a imposé d’autres protocoles. Ils touchent en premier lieu les ERP, qui seront les principaux concernés pour cette Fête de la Musique. Ils devront exiger le pass sanitaire de leurs invités, du moins s’ils excèdent les 1 000 personnes. Les limites étant de 5 000 passeport sanitaire est facilement accessible pour les personnes ayant effectué leurs vaccinations. Il contient également une preuve de la négativité d’un test PCR au Covid-19. Concernant le couvre-feu, les personnes en charge de la sécurité ne vont tolérer aucune exception. Il est vrai qu’on attend beaucoup de monde pour ce jour de les préventions primaires resteront capitales. Des mesures strictes assureront une ambiance sereine pour celles qui attendent impatiemment cette journée internationale de la si les spectacles resteront à l’intérieur pour cette année, le 21 juin sera tout de même célébré en bonne et due forme. Les planificateurs de l’évènement y veillent d’ores et déjà . Soyez prêts !
Laministre de la Culture a notamment détaillé les conditions sanitaires prévues pour le 21 juin, alors que la Fête de la musique sera
Actualités Shopping La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, a indiqué que la Fête de la musique aurait lieu le 21 juin 2021. Toutefois, certaines conditions devront être respectées et il faudra notamment venir masqué. Le pass sanitaire ne sera pas obligatoire pour la Fête de la musique cette année. Un couvre-feu à 23 heures Dans Le Parisien, Roselyne Bachelot a indiqué ce lundi 17 mai 2021 que la Fête de la Musique pourra se tenir le 21 juin prochain. L'année dernière, la Fête de la musique s'était tenue mais il n'était pas possible de se rassembler à plus de dix personnes. Toutefois, des grands regroupements avaient eu lieu malgré ces interdictions. Cette année, même si le couvre-feu passera à 21h dès le 19 mai 2021 alors que nous entrons dans la deuxième phase du déconfinement, On pourra danser mais ce sera une fête masquée avec un couvre-feu à 23 heures », a ajouté la ministre. Aucun pass sanitaire requis Alors que le pass sanitaire devrait être obligatoire pour tout événement ou manifestation de plus de personnes à partir du 9 juin 2021, date à laquelle aura lieu la deuxième phase de déconfinement, il ne sera pas obligatoire pour la Fête de la musique. Le pass sanitaire étant trop contraignant à mettre en place pour de tels événements, Roselyne Bachelot en appelle à la responsabilité de chacun » avant d'ajouter que le taux de 50% de personnes vaccinées devrait être atteint, on va arriver à un niveau d'immunité important ». Des mesures de sécurité devraient être déployées pour l'occasion. À lire aussi Courir en musique pour ou contre ? Réduisez vos factures grâce à nos conseils shoppingLes Français pourront célébrer la Fête de la musique ce lundi 21 juin, sans masque et jusqu'à l'aube, puisque le couvre-feu a été levé, dimanche, avec dix jours d'avance sur le calendrier. Pour éviter un rebond de l'épidémie, le gouvernement a mis en place un protocole sanitaire allégé pour la soirée, rapporte Le Figaro.On fait le point sur les règles à respecter. Pour le quarantième anniversaire de la Fête de la musique, l’ancien ministre de la Culture Jack Lang, créateur de l’événement, se replonge dans ses souvenirs et se projette vers l’avenir. Pouvons-nous nous replonger ensemble dans ce 21 juin 1982, jour de la première fête de la musique ? Jack Lang – Le 21 juin tombe un lundi. Il a plu et il pleuvra encore. L’équipe de France de football joue, ce soir-là , contre le Koweït lors du premier tour du mondial 1982. Le feu va-t-il prendre? La réponse est oui. Les gens sortent de chez eux tels des escargots après la pluie, s’appropriant les trottoirs, les placettes, les kiosques à musique souvent désertés par les harmonies municipales. Je me produis en trio avec deux compères ministres. Charles Hernu ministre de la Défense et Edwige Avice ministre des Sports jouent du violon et je les accompagne au piano. Jacques Higelin décide d’entreprendre un parcours entre République et Bastille sur un camion sonorisé, entraînant des passants de plus en plus nombreux. L’événement se propage dans toute la France. Comment cette idée a-t-elle germé ? Nous sommes alors une équipe de battantes enthousiastes. Nous voulons révolutionner la culture. Nous sommes déterminées à renverser la table. Pour la musique, j’ai la chance d’être accompagné par Maurice Fleuret. Il a été journaliste au Nouvel Observateur et a précédemment créé un festival de musique contemporaine à Paris, un autre à Lille. Avant même 1981, nous avions déjà échangé sur ce que pourrait être une politique de la musique. Quand nous arrivons rue de Valois, nous ne débarquons pas de Mars. Immédiatement, nous lançons une politique audacieuse formation musicale, présence de la musique sur l’ensemble du territoire… Au ministère de la Culture, l’attention était antérieurement surtout portée sur la musique classique. Nous sommes riches de l’héritage d’André Malraux qui avait donné ses lettres de noblesse à ce ministère. Il a lancé des choses maisons de la culture, orchestres régionaux. Et puis surtout, ce qui compte beaucoup sa parole encourage les gens de la culture entravés par certaines municipalités. Avec Fleuret, nous souhaitons que soit désormais reconnue la pluralité des musiques, du rock au jazz, de la chanson aux musiques traditionnelles, du baroque aux musiques populaires. On m’accuse de vouloir mettre tout sur le même plan. La droite est très vigoureuse, très hostile. Je réponds qu’il est légitime que toutes les sensibilités soient encouragées. Notre idée est d’imaginer un événement qui mette en valeur toutes ces musiques et dont les amoureux de l’art, les musiciens amateurs seraient les inventeurs, les coauteurs. À cette fin, nous avons joué sur l’homophonie entre “fête” et “faites” pour emmener tout le monde. C’était le côté “Do it!” Il faut alors choisir la bonne date le 21 juin, jour du solstice d’été. C’est la saison des amours, des rencontres, la saison où l’on échappe à soi-même. Voilà dans quel état d’esprit naît cette fête de toutes les musiques, des citoyennes musiciennes, la Fête de la lumière. Pensez-vous qu’après deux ans de Covid-19 et la souffrance profonde du monde de la culture, la fête soit encore possible ? We Love Green réapparaît, Solidays, Rock en Seine également. L’été sera chaud non pas seulement en températures, mais en rencontres. En ce moment même, la fête de la musique se prépare partout, dans les quartiers, dans les villages. Le maire de Villeurbanne, Cédric Van Styvendael, par exemple, dont la cité a été sacrée ville culturelle française de l’année, a donné carte blanche à de jeunes amateurrices. Ils vont faire vivre, le 21 juin, une route de la musique de 6 km, depuis le centre de Villeurbanne jusqu’à celui de Lyon. C’est l’esprit vrai, le “faites !”. Durant vos dix années rue de Valois, vous avez été ministre de la Culture de jour comme de nuit. On vous croisait dans les bars, à l’orchestre de l’Opéra de Paris, à la Concrète, aux Bains, au Palace. Ce n’était pas une nouveauté. Depuis toujours, j’aime le rapport avec les gens, ce qui se passe dans les rues, les bistrots. Cette convivialité est vitale. Ce n’est pas une pose, c’est une nécessité. Je fréquentais alors les festivals de musique électronique par plaisir. Mais aussi par militantisme culturel. Je suis contre les censures, les interdits. Le festival de la Concrete a été un moment important, peut-être que d’autres Concrete réapparaîtront. À une époque, la musique électronique était interdite, considérée comme la musique du diable. Durant ces années, je me rendais sur place, à Montpellier, à Brest. Par la suite, alors que je n’étais plus ministre, je me suis entremis entre les teuffeurs et les ministres de l’Intérieur, comme Jean-Pierre Chevènement ou Nicolas Sarkozy. Alors, c’est vrai que j’ai mon propre tempérament. Les Bains, le Palace étaient des lieux où l’on réinventait le monde. Je ne dis pas qu’il n’y avait aucune différence entre le jour et la nuit, mais quand même. On y croisait à cette époque des inconnus et tant mieux, mais aussi Thierry Mugler, Yves Saint Laurent, des philosophes comme Michel Foucault. Si vous avez une bonne adresse comme ça aujourd’hui, donnez-la moi ! Y a-t-il eu ce glissement que certains déplorent de cette idée de “faites” à une “fête” plus commerciale ? Ce que l’on peut déplorer, c’est davantage l’inertie de l’État. Chaque année, lorsque la télévision était vraiment publique, un petit clip était diffusé gratuitement. L’essentiel demeure, les initiatives que prennent les gens avec l’appui ou non des municipalités sont nombreuses. Souvent, il est plus passionnant d’observer ce qui se passe dans les petites villes, les villages, les quartiers. Paris, c’est plus dur, c’est gigantesque. Dans ce rééquilibrage entre les arts, la musique classique et plus globalement la culture classique ne sont-elles pas délaissées au profit de cultures plus numériques ? Dans la représentation qu’en donnent les médias peut-être, mais dans la réalité, je ne crois pas du tout. Je suis impressionné par la vitalité de l’Opéra de Paris mais plus largement par ce que j’appellerais un “effet Bastille”. Partout les opéras font des choses extraordinaires, à Lille, à Bordeaux, à Lyon. Sans compter la formation d’une nouvelle génération de chanteureuses issues des deux conservatoires. La fête de la musique est devenue internationale. Que dire de l’universalité de l’événement ? La fête s’est propagée à Moscou, en Chine, en Afrique. Je suis allé à Lisbonne où les gens se préparaient avec des musiciens du Cap-Vert, et en Italie ! Depuis 2007, à New York, Aaron Friedman, un type génial, a accompli un travail incroyable avec son “Make Music New York”. Au départ, le maire de la ville, Michael Bloomberg, n’était pas favorable à cette ouverture des trottoirs à la musique. Aaron a commencé par Central Park et aujourd’hui, la fête est célébrée dans une centaine de villes, jusque sur la côte ouest à Los Angeles. Pour cette édition anniversaire, il réalisera un concert à la statue de la Liberté, autour du Carnaval des animaux de Saint-Saëns, créé à la même époque. On dit souvent que depuis Jack Lang, il n’y a plus eu de vrai ministre de la Culture en France. Pensez-vous que la nouvelle locataire de la rue de Valois, Rima Abdul-Malak, puisse redonner un peu de lustre à la fonction ? À la fin de sa mission d’attachée culturelle à New York, je lui avais confié un rapport sur un projet d’Institut du monde arabe IMA à New York. Auprès d’Emmanuel Macron, elle a lancé une politique de commandes publiques très opportune. Les mesures prises par Emmanuel Macron sur son conseil pour les gens du spectacle, avec l’année blanche, étaient excellentes. Les professionnelles attendent une vraie interlocutrice et iels la trouveront avec elle. En emmenant la fête dans les villes moyennes, les villages, les zones rurales, la fête de la musique a été un outil de Soft power à l’international mais également un levier économique dans le pays…. Là où la culture se trouve, les villes et villages reprennent confiance, y compris économiquement. Cela vaut également avec l’éducation prenons l’exemple de l’art à l’école. Nous nous sommes battues également sur ce terrain afin de débloquer des horaires, des crédits, une formation, des maîtresses. Lorsque j’étais au ministère de l’Éducation nationale, celleux qui saluaient ces initiatives nous encourageaient. Iels nous disaient “Vous êtes des combattantes culturelles !” Le ou la ministre de l’Éducation est le ou la premierère ministre de la Culture. Les ministres ne donnent pas assez envie. La mission d’un ministre, encore plus avec ce portefeuille si essentiel, est de donner envie, de communiquer de l’enthousiasme. Il faut combattre les extrémismes par l’action. Il faut faire. J’ai apprécié que le président de la République Emmanuel Macron, dans son discours de Marseille, appelle à la création d’une fête de l’écologie sur le modèle de la fête de la musique. Je suis par nature un optimiste inoxydable. Je crois aux gens, à la beauté du monde, fort de ces valeurs d’humanité, de partage, de progrès. Par bien des aspects, cette fête de la musique est une fête politique. Je suis convaincu que dans ce pays humaniste qu’est la France, pour faire changer les choses, contribuer à faire reculer l’extrémisme, il faut se mettre en mouvement, innover. Cette édition anniversaire sera la fête des retrouvailles, du retour à la vie. C’est le plus grand festival du monde, basé principalement sur le bénévolat. L’amour aussi à sa façon est politique. La fête est devenue un rite urbain, qui touche aussi les campagnes. Disons plutôt un rite d’urbanité au sens premier. Une fête civique qui fait écho en sons et en chants au Réveillez-vous ! d’Edgar Morin et au sentiment de fête planétaire voire cosmique qu’il disait ressentir en ce fameux 21 juin musical. Propos recueillis par Céline Cabourg. Jack Lang
Twitter La fête de la musique est l'occasion pour les groupes amateurs de jouer publiquement dans la rue notamment. Ici, un petit groupe amateur lors de l'édition de 2009. - -. Les amateurs dePar Lepetitjournal Athènes Publié le 21/06/2021 à 0530 Mis à jour le 21/06/2021 à 1101 Photo Vundla Du plus ancien instrument de musique au monde, la flûte de Neandertal, fabriquée par les Néandertaliens il y a 60 000 ans, aux instruments électroniques actuels, la musique est devenue une partie importante de notre vie quotidienne. En plus d'être agréable à écouter, la musique est une forme d'expression - la bonne mélodie fait résonner les sentiments mieux que les mots, et la musique transcende les frontières. C'est exactement l'objectif de la Journée mondiale de la musique rassembler les gens et faire tomber les barrières et les frontières grâce à celle-ci. La Journée mondiale de la musique a débuté en France. Lorsque Maurice Fleuret est devenu directeur de la musique et de la danse au ministère de la culture en octobre 1981, il a appliqué son point de vue sur la pratique musicale "la musique partout et le concert nulle part". Dans une étude écrite en 1982 sur les habitudes culturelles des Français, Fleuret découvre qu'une personne sur deux joue d'un instrument de musique. Inspiré par ce constat, il commence à réfléchir à un moyen de rassembler les gens dans la rue en musique. C'est ainsi que la première fête de la musique a eu lieu à Paris en 1982. Naissance de la fête de la musique Mais l’idée de cette fête fleurissait dans la tête de Joel Cohen depuis bien longtemps… Joel Cohen est un musicien américain qui travaille à France Musique, une radio publique. Lors de l’année 1976, il a l’idée d’une nouvelle programmation musicale les Saturnales de la Musique ». Un nouveau programme diffusé les 21 juin et 21 décembre, pour fêter en musique les deux solstices ». Il se trouve qu’au même moment, Maurice Fleuret est aux commandes d’une émission hebdomadaire sur cette même fréquence… Mise en place de la fête de la musique Il se murmure donc que Maurice Fleuret ait glissé cette idée dans l’oreille de Jack Lang… Et c’est le 21 juin 1982 que la première Fête de la Musique voit le jour. Désormais, chaque année, des concerts gratuits, fanfares, orchestres, initiatives individuelles, dj set en plein air fleurissent dans toute la France, mais pas que. La fête de la musique à l’étranger Même au-delà des frontières, la Fête de la Musique s’est imposée dans le monde entier, et notamment en Grèce. C’est le 21 Juin 1985, lors d’un voyage, que François Mitterrand inaugure la première Fête de la Musique Grecque au pied de l'Acropole d’Athènes. Cette même année, à l’initiative des ministres grecs et français de la culture, Melina Mercouri et Jack Lang, un label est créé afin de désigner les villes capables de mettre en valeur le patrimoine historique et culturel. La Fête de la Musique a permis de promouvoir la musique de deux manières en encourageant les nouveaux musiciens et les musiciens professionnels à se produire dans les rues et en organisant des concerts de musique gratuits, couvrant tous les genres de musique, afin que le public puisse être exposé aux nouvelles musiques. Sous le slogan "Faites de la musique", l'organisation officielle de la Fête de la Musique à Paris préconisait que les concerts soient gratuits pour le public et que les artistes jouent gratuitement. Ce principe a été largement appliqué dans les autres villes participantes. Au cours des dernières années, la fête a gagné une popularité internationale, pour finalement être célébrée par plus de 120 pays dans le monde. La journée a évolué pour devenir finalement la Journée mondiale de la musique, la Journée mondiale de la musique ou la Journée internationale de la musique. Comment célébrer la Journée mondiale de la musique ? La meilleure façon de célébrer la Journée mondiale de la musique est de passer la journée à écouter tous vos titres favoris, et si vous vous sentez vraiment aventureux, commencez à explorer YouTube à la recherche de musique de différentes cultures. Vous pouvez explorer la musique finlandaise et hongroise, italienne et mongole, puis commencer à creuser dans la musique folklorique. Avec des sources comme celles-ci, il est plus facile que jamais d'explorer le panorama des expériences musicales que le monde a à offrir, et vous pouvez le faire dans le confort de votre propre maison. Bien sûr, vous pouvez toujours prendre un instrument et commencer à ajouter votre propre voix au chœur ! Home - Athens Music Week Article réalisé par Sarah Fenzari Sur le même sujet Lepetitjournal Athènes Le Petit Journal d'Athènes est un magazine d'information gratuit, en ligne et en français sur la Grèce. Lémission de France 2 pour la Fête de la musique avait déjà eu lieu dans la capitale héraultaise, en 2014. 25/05/22 3 158. Comment va s’organiser, dans cette période si particulière, la Fête de la musique, dimanche prochain ? La publication du décret du 14 juin, publié lundi au Journal officiel, a finalement posé plus de questions qu’elle n’en a résolu, et bien des maires s’interrogent aujourd’hui sur l’articulation entre les services de l’État et leurs propres décisions, dans ce cadre. Contexte particulier Jusqu’à lundi, les choses étaient assez simples tous les rassemblements, cortèges, manifestations et autres réunions rassemblant plus de 10 personnes étaient interdits sur l’ensemble du territoire. Il n’y avait donc pas trop de questions à se poser aucun concert de rue ne pourrait être organisé, cette année, dans le cadre de la Fête de la musique. Les associations d’élus étaient d’ailleurs plutôt réservées, voire favorables à ce que la Fête de la musique soit tout simplement annulée cette année. Sauf que lundi lire Maire info d’hier, un décret est venu changer la donne, puisque, tout en maintenant l’interdiction générale de rassemblements de plus dix personnes, le gouvernement a introduit une dérogation les cortèges, défilés, rassemblements de personne et … manifestations sur la voie publique » sont de nouveaux autorisés, rien n’indiquant, comme Maire info l’expliquait hier, que cette autorisation ne s’appliquerait qu’aux manifestations politiques ou syndicales. Il est donc désormais acté que les manifestations » sont à nouveau autorisées, dès lors qu’elles réunissent moins de 5000 personnes et que les gestes barrières distance d’un mètre et/ou port du masque sont respectés. Le décret introduit toutefois une modification importante par rapport au droit commun seul le préfet peut donner l’autorisation de ces manifestations, y compris dans les communes qui ne relèvent pas de la police nationale, où cette tâche revient habituellement au maire. Pas de concerts spontanés Hier, le ministre de la Culture, Franck Riester, a reçu en urgence les représentants des associations de maires pour évoquer, dans ce contexte, l’organisation de la Fête de la musique. À la suite de cette réunion, le ministère a publié un communiqué de presse pour détailler ses intentions. La Fête de la musique sera, cette année, différente, solidaire et numérique », peut-on lire dans le communiqué. L’information essentielle à retenir est que la Fête ne devra pas donner lieu à des rassemblements physiques non autorisés ». Des concerts pourront néanmoins avoir lieu, ou bien en intérieur, ou bien en extérieur, mais de façon très encadrée. Les concerts spontanés qui jalonnent les rues, habituellement, le 21 juin, ne pourront en revanche pas être tolérés. Premier cas les concerts dans les ERP établissements recevant du public. Les salles de spectacles, cafés, restaurants, voire chapiteaux sont de nouveau autorisés, sur tout le territoire métropolitain. Ils pourront donc accueillir des concerts dans le respect des règles sanitaires sous la responsabilité du dirigeant du lieu », précise le communiqué. Comme l’explique ce matin à Maire info Jérémy Pinto, adjoint au maire chargé de la culture au Creusot, et représentant de l’AMF lors de la réunion d’hier au ministère, les concerts dans les ERP autorisés sont les plus simples à gérer, puisqu’il existe des protocoles, connus, qu’il suffit de respecter ». Rappelons que les salles de spectacle et les chapiteaux doivent notamment laisser un siège sur deux libre, sauf pour les groupes constitués, et que le port du masque est obligatoire ; et que dans les cafés et restaurants, tous les clients doivent disposer d’une place assise, personne ne peut consommer debout, et que les tables doivent être espacées d’un mètre. Il est probable, dans le cas des bars et des cafés, que la consigne la plus difficile à respecter sera de veiller à ne créer d’attroupement à proximité ». Concertation avec les maires Pour les concerts en plein air, les choses seront moins simples. Le communiqué du ministère est clair Les concerts spontanés ne sont pas autorisés », eu égard à l’interdiction générale de rassemblements de plus de dix personnes sur la voie publique. Mais le décret paru lundi permet la tenue de concerts sur la voie publique si ceux-ci ont été déclarés et autorisés en préfecture. Si l’on s’en tient strictement au décret, seul le préfet sera en mesure d’autoriser ou non ces concerts. Mais, rassure Jérémy Pinto, le ministre nous a assuré hier que le préfet ne donnera pas d’autorisation sans concertation avec le maire ». Il figure en effet dans le communiqué que le préfet pourra délivrer une autorisation, en lien avec le maire, après déclaration par l’organisateur … dès lors que les conditions d’organisation permettent de garantir le respect des contraintes sanitaires ». Le communiqué conclut donc que les maires qui le souhaiteraient » peuvent donc, en lien étroit avec le préfet », organiser eux-mêmes des événements très encadrés sur la voie publique ». Pour le représentant de l’AMF, cette décision du ministère de permettre, au cas par cas, des concerts en plein air, a constitué une surprise » – pas forcément bonne. On nous dit, finalement, que c’est au maire de prendre ses responsabilités », souligne l’élu. Sauf que ceux-ci auront, forcément, le plus grand mal à contrôler que les choses se passent dans les règles, en particulier dans les villes. Cette forme de semi-autorisation laisse craindre que des rassemblements spontanés se produisent tout de même, faute d’un cadre national clair, et que la responsabilité des maires soit engagée en cas de difficulté. C’est ce qui explique que plusieurs villes, contactées ce matin par Maire info, vont préférer jouer la sécurité et ne permettre aucun concert de rue. C’est la position de la ville du Creusot, dont Jérémy Pinto est maire adjoint Nous avons clairement fait le choix de ne rien accompagner sur la voie publique. » Il y a fort à parier que ce choix, appuyé sur le principe de précaution et la volonté de ne prendre aucun risque, sera partagé par de très nombreux maires. Franck Lemarc Suivez Maire info sur Twitter Maireinfo2 hyA8azw.